Technique / Arbitrage

La règle expérimentale des 5 lets et autres blagues

Au chapitre des nouveautés burlesques de l’arbitrage ce printemps les USA remportent la palme de l’inventivité avec une expérience destinée à améliorer le spectacle sportif proposé par le squash de compétition : la règle des cinq lets. Qu’est-ce que la règle des cinq lets ? Il s’agit de n’accorder que cinq lets par jeu et par joueur, et une fois que le joueur aura épuisé son quota,s’il demande de nouveau let, les seules décisions qui pourront être prises seront stroke ou no let.

Cette nouveauté étant sortie quelques jours avant le 1er avril on avait pu croire à une bonne blague,mais il est apparu que dans l’esprit de ses inventeurs cette règle relève d’une démarche on ne peut plus sérieuse et est destinée à éliminer les demandes incessantes de let qui nuisent au spectacle devant des spectateurs américains qui ne comprennent pas toujours les subtilités d’un jeu inventé par des Anglais. L’argument supplémentaire est que tous les jeux américains font évoluer leurs règles pratiquement chaque année dans le but de rendre le spectacle sportif plus accessible et plus fluide à suivre.

Forcément les initiateurs du système sont allés chercher l’onction des grands joueurs présents sur le sol américain et John White par exemple a semblé plutôt séduit. N’oublions toutefois pas qu’il est en pré-retraite PSA et « head-coach » au collège Franklin Marshall près de Philadelphie et ne se sent vraisemblablement pas trop concerné par cette nouveauté. Pourtant, à l’Open de Nouvelle-Angleterre joué au Cross Courts de Boston du 10 au 13 mai derniers avec ce système, la finale qui l’oppose à Shahier Razik semble s’être déroulée n’importe comment avec des décisions qui le rendront de plus en plus furieux au fur et à mesure de la partie à tel point qu’il laissera tomber le dernier jeux et ne figurera pas sur la photo de la remise des prix.

Pour un partisan du système c’est un mauvais début. Mais à la fois il est aisé de comprendre les raisons d’une telle colère. Tout d’abord son soutien (modéré) à la règle peut s’expliquer par le fait que John White est un joueur connu pour jouer au squash, qu’il ne cherche pas de stroke à deux balles, qu’il n’arrête pas le jeu pour un oui ou un non, bref qu’il est exactement le type de joueur qu’aiment les spectateurs américains. Hélas tout le monde sait que l’adversaire d’un tel joueur ne joue pas forcément dans le même esprit et qu’il peut en résulter des situations d’interférence très problématiques comme à Boston par exemple.

Mais revenons à la fameuse règle et à son pourquoi. Il n’est pas anodin que cela se passe aux Etats Unis où l’on constate un certain engouement pour le squash international mais où l’arbitrage est assez embryonnaire. C’est aussi le cas dans d’autres régions du monde mais le nombre élevé de tournois « moyens » de ce côté ci de l’Atlantique rend improbable la présence d’arbitres internationaux et de ce fait ce sont souvent des arbitres locaux qui officient. Leur incapacité à maîtriser des situations complexes est évidemment difficile à admettre et il est alors plus simple d’incriminer les règles et les joueurs et d’inventer un nouveau « machin » plutôt que de se perfectionner dans l’art subtil de l’arbitrage. Car si les arbitres américains connaissaient les règles ils se rendraient compte qu’ils ont parfaitement le droit de sévir pour « abuse of call » ,demande de let excessive destinée à ralentir le jeu ou ne pas jouer, sans pour cela dénaturer le jeu et tomber dans le piège des bloqueurs.

Car c’est bien de cela qu’il s’agit. Pourquoi prétendre qu’après cinq lets il n’y aura plus que des strokes ou des no-lets ? Il se peut que ce soit effectivement le cas comme il se peut que l’un des joueurs sache provoquer de légères interférences contraignant l’adversaire à plus d’efforts, et ceci systématiquement, sans que l’arbitre inexpérimenté ne s’en rende compte. Le joueur lésé se ramassera des « no-lets », cela ne fait aucun doute, et le tricheur en profitera. Remarquons que si l’arbitre est expérimenté et qu’il accorde alors un « stroke » au joueur lésé, il ne fera qu’appliquer les règles actuelles et l’on se demande alors le pourquoi de ces singeries.

Le lecteur l’aura compris : je ne suis pas un partisan de ce nouveau machin. Mais pour autant je ne blâme pas les Américains de chercher des solutions au fait évident de l’inexpérience des arbitres américains. Toutefois à mes yeux la solution n’est pas à rechercher dans le bidouillage des règles mais dans l’élévation du niveau des arbitres et de leur nombre. Or, et là réside le coeur du problème, les instances internationales de l’arbitrage ne travaillent pas du tout dans ce sens. Il suffit de jeter un coup d’oeil à la liste des arbitres internationaux pour constater qu’il n’existe aucun arbitre international non anglo-saxon et, lorsqu’on gratte un peu plus profond, on remarque qu’un infime groupe d’arbitres anglais se répartit les gros tournois mondiaux, en particulier ceux où l’on peut bronzer au bord de la piscine d’un grand-hôtel.

L’hiver en Amérique du nord étant ce qu’il est, si l’on excepte le grand tournoi de New-York joué à Grand-Central, les arbitres anglais n’iront pas se bousculer au portillon. Et plutôt que de tenter l’approche du perfectionnement des arbitres, les instances internationales ont inventé un autre machin qui s’appelle l’arbitrage à trois. Aux yeux des arbitres anglais c’est toujours mieux que de laisser un arbitre non-anglais arbitrer un match de haut-niveau. Là l’idée est également géniale et consiste à partir du principe que si un arbitre seul peut dire une bêtise, de la réunion de trois ignorants sortira forcément une bonne décision. L’argument est imparable et appuyé à grand renfort de statistiques toujours évoquées mais jamais fournies pour la simple et bonne raisons qu’elles n’existent pas.

Remarquons au passage que le coût d’un tel système pour les organisateurs devient prohibitif mais visiblement aux yeux des responsables anglais de l’arbitrage tout est préférable à l’ouverture. Il en résulte un immobilisme qui, petit-à-petit, décrédibilise non seulement l’arbitrage mais également les règles qui sont tout simplement méconnues.

A cet égard je voudrais rapporter une amusante anecdote qui illustre à quel point l’arbitrage international peut être un fieffé foutoir. En novembre 2003 j’ai la responsabilité de l’arbitrage du Dutch Open à Maastricht. Les règles ont été refondues en mai 2001, en particulier la règle du turning entièrement réécrite. Lors d’un match opposant James Willstrop à Stacey Ross, j’accorde un stroke sur turning à Ross car Willstrop n’a pas réussi à se dégager assez rapidement, décision prise en accord avec les nouvelles règles. Les joueurs acceptent parfaitement la décision mais je me dis alors qu’il serait bon de provoquer une petite réunion entre les arbitres pour discuter de l’application de cette interprétation. Et lors de cette réunion je me suis rendu compte, légèrement effaré, que seul l’arbitre international du groupe ignorait que la règle avait été réécrite. Je précise par ailleurs que j’ai pu constater récemment en France la même ignorance, neuf années après la parution des règles de mai 2001 aussi bien parmi de supposés arbitres référents que parmi des joueurs.

Que peut-on conclure de l’apparition de l’avatar américain des 5 lets après celui de l’arbitrage à trois ? Que les solutions à un problème dont l’énoncé est faux seront forcément de fausses solutions, et que dans un pays comme les Etats Unis d’Amérique fondé sur l’idée religieuse l’enfer est pavé de bonnes intentions.

Yves Moineau

Commentaires

15 Messages de forum

  1. 1. La règle expérimentale des 5 lets et autres blagues

    Curieuse l’idée. Pourquoi pas un penalty par match au foot ? Ou maximum deux lancers-francs au basket ? Comment peut-on imaginer mettre un stroke ou un no let si le joueur qui reçoit n’est pas près par exemple ? Ou sur une simple interférence ? On dénature le jeu quand même.

    | 17 mai 2010, 22:02
  2. 2. La règle expérimentale des 5 lets et autres blagues

    Salut Yves,

    Je lis ton article et meme si je suis en accord sur le fait que la regle des 5 lets n’a rien a faire dans le squash, je suis choquee par le ton de cet article qui est jonche de mepris, sarcasme et arrogance. Je ne connais pas le monde des arbitres de squash internationnaux mais je connais bien ce fameux spectateur americain.

    Je reagis a chaud car je lis sur un site francais, un article ecrit par une personne que je connais et que je respecte, des phrases qui non seulement meprisent mes amis, mais aussi ma famille.

    Aller, je me lance, 2,3 questions :

    1. "devant des spectateurs américains qui ne comprennent pas toujours les subtilités d’un jeu inventé par des Anglais" Parce que tous les spectateurs non-americains, eux, comprennent les subtilites des regles de squash ?

    2. "les jeux américains font évoluer leurs règles pratiquement chaque année dans le but de rendre le spectacle sportif plus accessible et plus fluide à suivre" Ah bon ?

    3."Le type de joueur qu’aiment les spectateurs américains". On ne doit pas parler des "meme americains", car c’est plutot le style Ramy qui a la cote en ce moment. Lincou n’est pas dernier sur la liste non plus.

    Ma fille est americaine. J’espere que si un jour elle fait un stage de Squash en France, elle n’aura pas a faire face a ce mepris du fait qu’elle est justement americaine. J’espere aussi de tout mon coeur, que vous n’enseignez pas ce genre de prejuges et generalites dans les ecoles de squash. Prejuges et generalites qui sont simplement bases sur la nationalite. Ces pensees n’ont rien a faire dans le monde du sport.

    Bon squash 100% Francais ! :)

    Beatrice Querel - 100% Bretonne. PS : Je n’ai pas d’accent sur mon stupide ordinateur americain,

    par Beatrice | 18 mai 2010, 05:59
  3. 3. La règle expérimentale des 5 lets et autres blagues

    Salut,

    C’est vrai qu’à chaud, ça sonne un peu "anti-américain", mais je pense que la volonté de l’auteur n’était pas tellement de critiquer les américains mais de mettre en avant le fait que la naissance de cette nouvelle règle avait plus de chances de se faire aux Etats-Unis qu’ici, pour les diverses raisons évoquées.

    Bref, je voulais juste rebondir sur le fait qu’Yves prétend, à juste titre, qu’il faut faire en sorte que les arbitres soient plus compétents, plus expérimentés. Je suis tout à fait d’accord, mais quand je vois la débauche d’énergie et le temps qu’il faut mobiliser ici en France, pour une simple évaluation, je me dis qu’on n’est pas arrivés !

    Bon squash à tous.

    Pierre.

    par Pierre AUGUSTIN | 18 mai 2010, 08:56
  4. 4. La règle expérimentale des 5 lets et autres blagues

    Chère ? Béatrice L’article que j’ai écrit est le reflet de mon opinion mais il se trouve que les deux premiers points que tu évoques sont les arguments employés par les Américains eux-mêmes pour justifier de leur expérience. Si tu les trouves méprisants adresse toi à leurs auteurs américains et non pas à moi, surtout sur ce ton d’Américaine Wasp outragée alors qu’heureusement tu es Bretonne . Quant au troisième qui concerne John White j’aurais dû ajouter que les spectateurs américains tout comme moi aiment le voir jouer. Et ils ont bien raison. Et c’est aussi la raison qui l’amène à coacher à Franklin Marshall.

    Le spectateur américain tout comme le spectateur européen ne connaît pas grand-chose aux règles, la différence dans le cas présent c’est qu’au nom de cette ignorance plutôt que d’enseigner les règles on les dénature. Quant à l’arbitrage à trois il trouve sa source au Canada anglais mais il arrange bien les affaires des Anglais. J’espère que sur ce point tu ne m’en veux pas et que tu as accepté la Guerre d’Indépendance.

    par Yves Moineau | 18 mai 2010, 12:42
  5. 5. La règle expérimentale des 5 lets et autres blagues

    "au nom de cette ignorance plutôt que d’enseigner les règles on les dénature"

    où sont enseignées ces fameuses règles ?

    par qui ?

    qui écrit ces règles ?

    qui valide ?

    le serpent se mord la queue !!!

    | 18 mai 2010, 12:56
  6. 6. La règle expérimentale des 5 lets et autres blagues

    J’aime bien l’intervention décisive du message n°5, j’y vois la parfaite illustration de ce que dit monsieur Moineau. Ignorance crasse sur toute la ligne.

    | 18 mai 2010, 13:56
  7. 7. La règle expérimentale des 5 lets et autres blagues

    Cher Yves,

    Encore une fois, je suis en total accord sur le "fond" de l’article, c’est le ton anti-americain qui me deplait et qui a mon avis n’a rien a faire dans le monde du sport.

    Merci d’avoir preciser que l’ignorance des regles du squash est la meme en Europe.

    Il me semble aussi que certains arbitres qui arbitrent (c’est lourd) les PSA aux USA sont Egyptiens.

    Beatrice

    par Beatrice | 18 mai 2010, 16:10
  8. 8. La règle expérimentale des 5 lets et autres blagues

    Béatrice

    Légèrement inquiet de m’être laissé aller à un anti-américanisme primaire, je me suis relu et ça ne m’a pas sauté aux yeux. Le machin aux 5 lets me fait rire, mais plutôt jaune si l’on se souvient que je rigolais aussi de l’arbitrage à trois.

    Ca n’est en aucun cas aux joueurs et spectateurs américains que je m’en prends, mais aux instances mondiales de l’arbitrage dont le conservatisme borné, et pour le coup très xénophobe, finit de plus en plus par ressembler à de l’incompétence. Je pense d’ailleurs ,comme je l’ai écrit à l’automne dernier, que le monopole britannique de l’arbitrage n’a pas dû beaucoup aider lors du choix olympique. Et cette incompétence a pour conséquences des initiatives que je déplore.

    Voilà, cet article n’était pas destiné à choquer mes amis américains et ta fille sera la bienvenue si elle veut travailler son squash à Brest pour intégrer l’Ivy League.

    Pour terminer j’ajoute que mon prochain article sur le squash à l’étranger sera consacré aux USA.

    Amitiés.

    par Yves Moineau | 18 mai 2010, 17:34
  9. 9. La règle expérimentale des 5 lets OK mais l’arbitrage à 3 je ne suis pas d’accord !

    La règle des 5 lets parait ridicule, en effet, car elle est complètement arbitraire et ne sera pas du tout adaptée à certains matchs. En revanche, je crois qu’on ne peut pas mettre l’arbitrage à 3 sur le même plan. En effet, avec un bon arbitre qui ne se trompe jamais, alors il n’y a pas de problème mais c’est utopique et je pense que l’arbitrage à 3 est intéressant par son aspect statistique. En effet, comme je l’ai montré lorsque la discussion portait là-dessus, si l’on considère que chacun des 3 arbitres se trompe moins de 50 % des fois, la décision résultante des 3 sera statistiquement meilleure que la décision d’un seul. Et c’est particulièrement vrai lorsqu’on se situe autour des 80 à 90 % de bonnes décisions. Voilà pourquoi je pense que cette idée est bonne, l’arbitrage n’étant pas une science exacte, l’approche statistique permet de l’améliorer. Bien entendu, je ne parle pas des problèmes de mise en oeuvre (il faut trouver 3 arbitres) ni des problèmes de différences de niveau entre arbitres (je pars du principe qu’ils sont de même niveau et qu’ils prennent plus de bonnes décisions que de mauvaises). Au final, au niveau professionnel ça semble une bonne règle.

    par Vinche | 18 mai 2010, 20:23
  10. 10. La règle expérimentale des 5 lets et autres blagues

    Les statistiques sont effectivement parlantes si, premièrement chaque arbitre prend SA décision et bien la sienne, car il semble que parfois certains hésitent et jette un oeil à gauche ou à droite pour voir la décision de ses collègues avant de donner la sienne. De plus, sur ce que j’ai pu voir à Aix, la position dominante et arrière de l’arbitre central permet à celui-ci de voir ses 2 arbitres et de temporiser suffisement pour donner une décision quelque peu en retard. Je pense qu’une position alignée et écartée de ceux-ci permettrait une décision plus instantanée, à l’arbitre central de tourner la tête à gauche et à droite pour juger. Deuxièmement je pense que les arbitres entourés et mélangés au public aura forcément très vite ses limites dans des ambiances bien chaudes.

    par NicoA | 18 mai 2010, 22:45
  11. 11. La règle expérimentale des 5 lets et autres blagues

    En réponse aux messages 8 et 9

    Les statistiques concernant l’arbitrage à trois n’existent pas et d’ailleurs comment pourraient-elles exister puisqu’il faudrait un quatrième arbitre supposé infaillible déconnecté du trio infernal mais placé au même endroit (la vidéo est bien sûr exclue). Le calcul de Vinche repose sur des probabilités théoriques (et totalement partielles car bien d’autres facteurs entrent en jeu).

    Si l’on ne tient pas compte des deux points que sont la difficulté de mise en oeuvre et le niveau des arbitres on parle hélas pour ne rien dire car c’est précisément le principal argument objectif pour s’y opposer. Quant à la difficulté de mise en oeuvre elle se situe elle-même à deux niveaux : la position des arbitres, avec l’imposture fréquente de l’arbitre central qui annonce sa décision personnelle après avoir regardé les deux autres (ce qui ruine d’emblée tous les savants calculs de Vinche ), et le coût important du dispositif que refusent d’assumer les organisateurs. Sur ce sujet j’invite à relire les articles déjà écrits sur l’arbitrage en général et la formule à trois en particulier dans la rubrique "technique et arbitrage".

    par Yves Moineau | 19 mai 2010, 10:45
  12. 12. La règle expérimentale des 5 lets et autres blagues

    Et bien je vois qu’on est donc totalement partiellement d’accord. Le problème n’est pas trop le système mais sa mise en œuvre.

    par Vinche | 19 mai 2010, 14:12
  13. 13. La règle expérimentale des 5 lets et autres blagues

    Alors que dans le cas de la règle des 5 lets, le système est débile à la base (je vais pas encore perdre du temps à faire des calculs).

    par Vinche | 19 mai 2010, 14:14
  14. 14. La règle expérimentale des 5 lets et autres blagues

    Il semblerait que les tests de la nouvelle règle des 5 lets aient donné de bons résultats (selon le US squash Pro tour), ce qui leur a donné de nouvelles idées ... l’éradication du let !!

    Je vous invite à lire l’article "Five lets to become No lets ..." sur squashsite (http://www.squashsite.co.uk/2009/5l...)

    ça risque de faire parler ;-)

    par Yves robin | 2 juin 2010, 11:14
  15. 15. La règle expérimentale des 5 lets et autres blagues

    On peut inventer de nouvelles règles, bonnes ou mauvaises (içi en particulier), peu importe. Mais que l’on nomme ce "jeu", on ne parle pas de sport, d’un autre nom. Le squash a ses règles. Ces nouvelles règles montrent à quel point l’argent passe par dessus le sport, il est vrai que cette méthode est typiquement américaine (je suis presque convaincu que dans quelques années on n’en entendra plus parler). Le let gâche le spectacle (pour eux qui ne connaissent pas bien ce sport), alors chaque solution est bonne à prendre pour créer du spectacle : c’est clair, l’argent passe avant le sport. Thank you USA, un magnifique pas en arrière avant de voir le squash aux jeux olympiques.

    par tc159 | 3 août 2010, 17:18

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