C’est avec une grande tristesse et consternation que nous avons appris que le Moving Club de Corbeil vient de perdre sa Convention de Club Affilié auprès de la Fédération Française de Squash sous prétexte que le Moving Club n’avait pas atteint son objectif en terme de délivrance de licences, autrement dit n’avait pas vendu assez de licences. Le Moving Club de Corbeil n’est donc plus en mesure de recevoir les matchs joués à domicile par l’équipe de notre association « Squash des Bords de Seine » et tous nos matchs joués à domicile ont été déclarés forfaits reléguant notre équipe de la première à l’avant-dernière place du championnat (Poule 4D).
Nous sommes très inquiets quant à la poursuite du championnat de ligue d’ile de France dans lequel notre équipe est engagée comme au cours des 8 ou 10 années précédentes. En effet, beaucoup de structures ou terrains de squash accueillant les équipes engagées dans ce championnat fonctionnent un peu comme le Moving Club et n’auront probablement pas licencié assez de joueurs pour pouvoir conserver leur Convention Club Affilié. Il s’agit d’une véritable prise en otage des équipes et/ou associations par la Fédération Française de Squash pour essayer d’infléchir la position des structures possédant des terrains de squash sous le seul prétexte de vendre des licences et nous sommes profondément révoltés par cette attitude de la FFS. D’ailleurs les seuls que vous pénalisez et découragez par ces mesures arbitraires et injustes sont justement ceux qui jouent le jeu (au propre comme au figuré) en participant à la compétition amateur et en étant licencié.
Que propose la Fédération Française de Squash pour solutionner le problème si les structures nous accueillant ne peuvent vendre plus de licences ou ne veulent pas contraindre des pratiquants occasionnels à se licencier ? Ah oui de se rapprocher de structures affiliées !!! Les structures ne proposant que du squash et imposant des licences à la majorité de leurs pratiquants ne sont pas nombreuses dans la région parisienne, sont déjà surchargées et ne voient pas non plus forcément d’un très bon œil de réserver plusieurs courts pour la participation à la compétition. Alors que proposez-vous ? Allez vous subventionner la construction de nouvelles salles de squash hors de structures privées ? Ne croyez vous pas que c’est l’effet inverse qui risque de se produire à savoir la disparition des salles de squash des structures multisports privées ou leur fermeture à la compétition. Que ferez-vous alors ?
Nous nous interrogeons sur les motivations qui justifient une telle attitude de la Fédération Française de Squash. Le besoin de reconnaissance par l’état qui attribue les subventions et les postes de cadre, le souhait de disposer de davantage de fonds et de voir le Squash devenir sport olympique doivent probablement être à l’origine de cette volonté d’augmenter à tout prix le nombre de licenciés. Néanmoins nous pensons que cette attitude est néfaste pour le squash et son image et qu’elle risque de porter un coup fatal à la compétition « amateur ». Le but d’une Fédération n’est-il pas de promouvoir le développement du sport et de la compétition y compris au niveau amateur ? Croyez vous sincèrement qu’en privant les associations et équipes de squash de lieux de pratique affiliés à la FFS vous allez encourager la pratique de la compétition et le regroupement de joueurs aux seins d’associations ? Bien au contraire cette décision risque fort de démotiver plus d’un compétiteur amateur (déjà pas si nombreux) et de diminuer la visibilité du squash au yeux du public (Eh oui quand on joue en championnat de ligue, il n’est pas rare de voir des adhérents au Moving complètement étrangers au squash s’enthousiasmer et se renseigner sur la possibilité de pratiquer le squash au Moving).
Néanmoins ce n’est pas parce qu’un adhérent au Moving (ou de tout autre structure commerciale multisports) souhaite jouer une dizaine de fois au squash dans l’année qu’il souhaite se licencier à la Fédération Française de Squash. La souscription d’une licence matérialise l’appartenance de l’adhérent à une fédération et à ce titre le choix de prendre ou ne pas prendre une licence est un choix personnel et ne doit en aucun cas être imposé par une fédération quelle qu’elle soit. Aucune autre fédération n’impose d’ailleurs la souscription d’une licence à ses pratiquants hormis à ceux qui pratiquent au sein d’une association sportive affiliée (il ne faut pas confondre association sportive affilée et structure d’accueil affiliée). Il arrive d’ailleurs à beaucoup d’entre nous (tous détenteurs d’une licence compétition de squash) de jouer occasionnellement au Tennis de Table, au Tennis et au Badminton au Moving Club sans qu’on soit pour autant obligés de prendre une licence dans ces sports. Imaginez le coût pour les adhérents !!!
La Fédération Française de Squash rêve probablement de compter autant de licenciés que la Fédération Française de Tennis avec plus d’1 million de licenciés. Mais pour cela il faudrait que le nombre de courts de squash soit multiplié par 20. Diminuez de 95 % le nombre de courts de Tennis en France pour le ramener au nombre de courts de Squash (32500 courts x 5 % = 1625 courts ce qui doit être proche du nombre de courts de squash en France) et toutes proportions gardées ce n’est plus 1 million de licenciés à la FFT que vous pourrez comptez mais seulement 50 000. Il faut également tenir compte du fait qu’environ 70 à 80% des courts de squash sont privés en France ce qui modifie la façon d’aborder la pratique de ce sport par rapport à d’autre comme le Tennis. Encore un exemple frappant, le nombre de licenciés à la Fédération Française de Ski a chuté de 1 million en 1986/1987 à 140 000 licenciés en 2010 alors que le nombre de pratiquants n’a cessé de croître pour atteindre environ 7 millions de pratiquants (seulement 2% de licenciés actuellement). Cette énorme chute du nombre de licenciés traduit un changement général des pratiques sportives et on n’est pourtant pas obligé de se licencier pour skier pas plus que pour pratiquer la randonnée ou le cyclisme… Avec ses 30000 licenciés pour 300000 pratiquants (soit 10%) la Fédération Française de Squash n’est finalement pas si mal placée en terme de pourcentage (et c’est ce chiffre qui est important, certes peut être pas en terme de recettes !!!).
Plutôt que de vouloir imposer une licence à un nombre limité de pratiquants, une politique plus avisée pourrait consister à augmenter le nombre de pratiquants et sensibiliser ces pratiquants au rôle de licence (le nombre de licenciés « volontaires » augmentant proportionnellement). Mais pour cela il faudrait améliorer l’image de la pratique loisir du squash en France et augmenter le nombre de courts de squash qui font cruellement défaut dans certaines régions et en tout cas ne surtout pas conduire à la fermeture de ceux qui existent actuellement.
Si la Fédération Française de Squash ne changeait pas rapidement et radicalement de position à propos de l’affiliation des structures d’accueil, nous serions contraints pour des raisons morales et matérielles de poursuivre la compétition comme si de rien n’était (déstructurant et dévalorisant ainsi le championnat auquel nous participons) et nous reconsidérerions très sérieusement notre participation aux prochains championnats ainsi que notre souscription à la licence pour l’année prochaine. Si d’autres que nous ont la même démarche, l’effet obtenu par les mesures prises (à savoir désaffection de la compétition amateur et non renouvellement de la licence pour 2012-2013) risque d’être, à notre grand regret, bien différent de celui escompté.
En espérant que ces quelques réflexions vous fassent prendre conscience de l’état d’esprit des pratiquants licenciés et infléchissent votre position.
Cordialement,
Les membres de l’association « Squash des Bords de Seine » hébergée par le Moving Club de Corbeil

bonjour j’ai bien lu votre article et compris vos préocupations. Je note que des remarques allant dans le même sens se répètent sur ce site. Je comprends également la préocupation de la fédé : faire entrer de l’argent. De l’argent pour quoi faire ? tout simplement pour jouer son rôle de fédération, c’est à dire de promouvoir ce sport et d’aider les jeunes pousses à atteindre la maturité, les compétiteurs qui mèritent d’être soutenus de l’être et enfin, de gérer l’administratif d’une fédération. La fédé ne disposant pas de revenu propre, ni de sponsor digne de ce nom, tous les patrons de club de squash, doivent connaître ce manque d’intérêt des milieux d’argent, comment peut-elle faire pour faire entrer de l’argent ? Je sais bien que les clubs de squash tirent la langue pour finir les mois, mais d’un autre côté, si la fédé n’a pas les moyens de sa politique, elle va décliner, puis disparaître ou entrer dans le coma. Quelle solution voyes-vous ?
Bonjour,
Je suis moi-même adhérent à l’association du Squash des bords de Seine et je me permets d’éclairer nos principaux griefs (qui semblent largement partagés par nos compagnons d’infortune).
Ce qui est profondément génant dans cette affaire n’est pas que la fédé n’ait pas les moyens de mener à bien sa politique, je le comprends et le regrette (encore faudrait-il nous expliquer quelle est sa politique, les décisions du type de l’exclusion - n’ayons pas peur des mots - d’Isabelle Stoehr de l’équipe de France jetant un fort discrédit sur la politique sportive menée, sans même parler de l’état d’esprit plus que douteux que sous-tend cette affaire). Ce qui personnellement me gêne au plus haut point est surtout que la fédé a décidé de mettre en oeuvre tous les moyens, même les plus vils, pour tenter - vainement à mon avis, mais l’avenir nous le dira - de mener à bien ses objectifs en terme de nombre de licenciés, et uniquement de nombre de licenciés.
Ces pratiques sont du type prendre des licences bidon (licencier femme, enfants, tonton, tata, etc) pour pouvoir continuer à être affilié (ce que nous propose la ligue IDF par exemple). D’autre part, comment peut-on accepter que la fédé encaisse sans broncher les adhésions de structures qu’elle exclut en cours de saison (dans notre cas avec effet rétroactif au début de saison, concernant donc l’ensemble des matches joués dans notre club). Comment peut-on accepter que la seule partie de règlement d’affiliation que la fédé veut absolument faire respecter est le nombre de licenciés, alors que jamais personne de la fédé/ligue ne se déplace pour homologuer les terrains et assurer ainsi la sécurité des squasheurs. Où est la logique, quel est l’ordre de priorité ? Tous les joueurs se blessant sur un terrain pour lequel la fédé/ligue n’a pas fait son boulot en terme d’homologation doit-il se retourner contre elle pour demander réparation ?
Mon sentiment personnel est vraiment un grand ras-le-bol face des agissements plus que douteux et des méthodes qui relèvent à peu de choses près de l’usure.
En espérant ne pas recevoir de recommandé et que les quelques fonds de la fédé servent le sport, plutôt que ses quelques oligarques.
Face à cette politique du chiffre, la fd est contre productive.
Aujourd’hui, les pratiquants irréguliers et occasionnels d’un sport, déjà par nature cher, (foncier et immobilier souvent privés), seraient supposés financer en plus, pour un prix très élevé, une fédération qui ne fait le travail nécessaire à son propre développement financier ;
Je m’explique :
Ce qui peut, au niveau global fd, faire rentrer de l’argent, c’est :
Développer la médiatisation de notre sport :
Car lorsque on fait envie,
On trouve : Des partenaires financiers qui veulent s’associer car ils seront vus à la tv.. On est à terme financé aussi par les médias (voir foot, tennis...) On développe l’envie chez les spectateurs, de venir pratiquer notre sport...
Mais en supprimant des conventions, mesure négative et vexatoire, on à l’effet inverse...
La menace serait un bon moyen de développer notre sport ???? ou n’importe quel sport d’ailleurs...
Laurent
Bonjour,
Suite au mail de l’association du Moving Corbeil à la fédération française de squash, il y a eu plusieurs réponses, dont celle du DTN, celle du président de la FFS et celles d’autres intervenants.
En effet, une centaine de personnes sont en copie de ces échanges (capitaines des équipes du critérium IDF, présidents des associations ou des clubs d’IDF, etc..)
Une réunion a eu le 23.01 pour discuter de ce problème.
Vous trouverez sur le forum de notre petite asociation (voir lien ci-dessous), une copie de échanges mails ainsi qu’un compte-rendu de cette réunion
http://aspssquash.discutbb.com/suje...
La suite. http://aspssquash.discutbb.com/suje...
Bruno MOSTOSI Secrétaire de l’ASP Savigny Nandy section squash
PETITE HISTOIRE QUI VOUS RAPPELLERA QUELQUE CHOSE...
Roger LEREGULIER habite une petite commune prés de MELUN. Tous les jours, il prend son train pour aller à PARIS. Il a un abonnement INTEGRAL qu’il paye à l’année au STIF. Le STIF (Syndicat des Transports d’Ile de France) est l’organisme qui régie entre autre la RATP. Roger LERGULIER aime le train et vente régulièrement les mérites du train à ses connaissances.
Lionel LOCCASIONNEL habite un autre petit village prés de MELUN. Il travaille dans son village et va une fois par mois sur PARIS en train en milieu de journée. Il prend donc un billet unitaire qu’il achète à Pascal MUNICIPAL, vendeur au guichet de la gare de MELUN.
Pascal MUNICIPAL, s’en fout de vendre des billets unitaires ou un abonnement à monsieur LEREGULIER ou à monsieur LOCCASIONNEL. Tout ce qui l’intéresse, c’est vendre un max de billets pour remplir les trains.
Un jour, Roger LEREGULIER reçoit un courrier de la RATP lui indiquant qu’il n’a plus le droit de prendre le train PARIS-MELUN car sur cette destination, il n’y a pas assez de personne qui prennent des abonnements INTEGRAL. Il est fort surpris Roger, il ne comprend pas.
Le matin et le soir, dans son train, tout le monde a un abonnement. Roger n’est pas un voyou, il paye son voyage et n’est pas comme Thierry LAFRAUDE qui prend le train sans payer. Il est honnête et respecte le règlement.
La RATP lui dit que le STIF a besoin d’argent et veut qu’il y ai de plus en plus de gens qui achètent un abonnement.
Ce n’est pas son problème à Roger LEREGULIER et pourtant la STIF insiste. C’est à lui d’aller à la rencontre des gens comme Lionel LOCCASIONNEL qui n’ont pas d’abonnement. Il doit aller dans les trains, pendant ses heures de travail, pour démarcher des inconnues comme Lionel et leur expliquer les avantages d’un abonnement.
Il est bien gentil Roger, mais il n’a pas que ça à faire et ce n’est pas son rôle.
Le STIF et la RATP demandent à Roger LEREGULIER de faire tout son possible pour que Pascal MUNICIPAL oblige les gens comme Lionel LOCCASIONNEL à acheter un abonnement même si celui-ci ne prend le train qu’une fois par mois et qu’il ne veut pas d’abonnement.
Comme Pascal MUNICIPAL n’a pas vendu assez d’abonnements, c’est Roger LEREGULIER qui est sanctionné. Double incohérence : 1) Roger est sanctionné à la place de Pascal 2) La sanction porte sur le fait d’imposer à des personnes qui NORMALEMENT sont libres d’acheter ou pas un abonnement. Comme Max, il est libre Lionel. Il prend un abonnement s’il le veut et uniquement s’il le veut.
Le STIF dit à Roger LEREGULIER que c’est comme ça, et qu’a partir de demain, comme s’il n’a pas ’recruté’ 20 nouveaux abonnés, il n’a plus le droit de prendre le MELUN-PARIS. Dans son infini bonté, le STIF rajoute : Si cela ne vous plait pas, vous n’avez qu’a prendre des MELUN-ORLEANS quand vous voulez prendre le train..... Et si vous n’êtes pas content de le réglementation du STIF, vous n’avez qu’a prendre la voiture ou le vélo.
Il est désabusé le pauvre Roger LEREGULIER, il a du mal à accepter cette injustice.
Colette DOUBLECASQUETTE a un abonnement INTEGRAL car elle aime le train et le prend régulièrement. De plus, elle tient un bureau de tabac et vend des .......abonnements INTEGRAL sur lesquels elle touche une commission. Elle vend différentes prestations. C’est son métier le commerce. Elle explique à Roger LEREGULIER que c’est bien de vendre des abonnements, et qu’il faut promouvoir ce système pour faire rentrer de l’argent dans les caisses du STIF.
Roger est d’accord avec Colette DOUBLECASQUETTE sur le principe mais lui explique que c’est son métier à elle et qu’elle gagne de l’argent sur ces abonnements. Alors que lui, n’est qu’un simple utilisateur qui paye gentiment son abonnement.
La RATP comprend le désappointement de Roger. Elle est un peu le marteau qui tape sur le pauvre Roger. Marteau tenu par la main de fer du STIF.
La RATP propose au STIF de laisser Roger LEREGULIER prendre le Melun-Paris jusqu’à la fin de son abonnement puisqu’il a payé pour 1 an.
Refus catégorique du STIF.
Puisqu’il n’y pas assez d’abonnés dans le train PARIS-MELUN, ni dans le train ORSAY-MELUN, ni dans le MEAUX-PARIS, la FFS propose que tous les abonnés de ces 3 trains se regroupent dans le même train afin que le nombre d’abonnements de ce train respecte le quota que la FFS veut imposer.
Il semblerait qu’un PETIT détail échappe à la FFS, les gens de MEAUX n’ont pas envie d’aller ni à MELUN ni à ORSAY pour prendre un train. De plus, aux heures de pointes, toutes les places de ces trains sont déjà prises. Il est difficile de faire rentrer 3 pleins trains dans 1 seul !!!
La RATP propose à Roger LEREGULIER d’acheter des abonnements à des membres de sa famille, des amis, des voisins. Peu importe qu’ils ne prennent jamais des trains. Le but est d’augmenter le nombre d’abonnements et de faire rentrer de l’argent dans les caisses du STIF.
Roger LEREGULIER a un peu d’argent dans sa petite cagnotte et pour continuer à prendre le PARIS-MELUN il cède à ce chantage cette année. Mais si le nombre d’abonnés exigé par le STIF devenait plus important d’année en année (comme cela semble le cas), il réviserait sa position et n’aurait pas les moyens de payer cette somme injustifiée.
Gérard MENDARGENT est comme Roger LEREGULIER, il a son abonnement INTEGRAL depuis des années pour prendre son train. On lui impose la même chose qu’a Roger LEREGULIER, mais lui, il est fatigué par ce racket et n’a de toute manière pas les moyens de payer des abonnements virtuels.
Il est dans l’obligation d’arrêter de prendre le train. Et il le regrette fortement
Où est l’injustice ? Vaut-il la peine de se battre ? Est-ce que le STIF va comprendre la position de Roger LEREGULIER et de Gérard MENDARGENT ?
Vous le saurez dans le prochain épisode des aventures du STIF..................
Toute ressemblance avec une situation sportive actuelle ne serait pas pure coïncidence. Pour ceux qui n’ont pas tout compris, voici un petit lexique :
STIF : Fédération Française de Squash
RATP : Ligue IDF
Train : Squash
Voiture : Badminton Vélo : Ping-pong Abonnement : Licence FFS heures de pointes : journée de championnat
MELUN-PARIS : Lieu où il y a des terrains de squash à proximité de chez soi
MELUN-STRASBOURG : Autre lieu où il y a des terrains de squash mais à 30km de chez soi
Roger LEREGULIER : Joueur licencié d’une association rackettée par la FFS
Gérard MENDARGENT : Joueur licencié d’une association, obligé d’arrêter le critérium d’IDF
Colette DOUBLECASQUETTE : Gérant d’un club de squash et licencié de squash
Pascal MUNICIPAL : Fonctionnaire d’une mairie qui loue des terrains de squash
Lionel LOCCASIONNEL : Joueur occasionnel non licencié ne faisant ni parti d’un club ni d’une association
Cordialement Bruno MOSTOSI ASP Savigny Nandy Squash
C’est bien menée cette histoire. Une autre histoire serait la version plus italienne avec mafia, parrain, racket, intimidation, menace, mensonge, délation, indifférence et/ou lâcheté collective etc... A chacun de faire fonctionner son imagination pour y coller des personnages.
Tout ça alors que nous sommes tous, normalement, dans une même association qui est la FFSsquash, c’est désespérant
Mosto, c’est une trés belle histoire en effet ! Ne serait-il pas plus judicieux de concentrer vos efforts pour mener à bien votre combat plutôt que d’écrire des romans de la sorte ?!!
Aussi bon soient-ils ce n’est pas de cette manière que les dirigeants de la F.F.Squash entendront vos arguments. La réponse du DTN, Mr Lagrange à votre égard, aurait dû vous faire réfléchir......